En Gironde, un supermarché d’où l’on repart sans payer

Zéro déchet et zéro argent. Telle pourrait être la devise de ce supermarché d’un nouveau style implanté à Vayres, près de Libourne en Gironde. Le Smicval Market, ouvert depuis un an, ne cesse d’attirer du monde. Le lieu fonctionne comme un supermarché inversé, explique le website actu.fr. Il faut ainsi apporter des objets dont on ne se sert plus pour les échanger, sur place, contre d’autres produits, le tout sans dépenser le moindre centime. Le website, à l’origine un service de collecte d’ordures ménagères, a décidé de se réinventer pour donner une nouvelle vie aux déchets.

Ce système de troc, qui permet de faire ses programs “gratuitement” est accessible aux ménages et collectivités adhérents du Syndicat mixte intercommunal de collecte et de valorisation du Libournais Haute-Gironde. Une carte délivrée gratuitement. Par ailleurs, l’offre dans ce supermarché unique est plutôt giant, Charlotte Bousquié, chargée de projet chez Smicval explique : “Il y a différents rayons : delicacies, livre de bricolage, matériauthèque. Si le shopper a un fond de peinture, il peut le laisser en rayon. Si c’est un micro-onde avec une poignée cassée, on laisse un petit mot ‘avis aux bricoleurs’, mais si ce dernier ne fonctionne plus du tout, on le recycle”.

Un autre Smicval Market à Libourne ?

Pour les objets qui ne trouveraient pas preneurs dans le magasin, le Smicval travaille avec Eco-mobilier qui s’occupe de transformer les dons en nouveaux matériaux ou en énergie. Un idea distinctive en France. La démarche s’encourage notamment de Retuna en Suède, une boutique de produits recyclés, mais également de la Valley Beta aux Pays-Bas et de La Recyclerie à Paris. Des ideas qui ne cessent de trouver des adeptes en France, à l’heure de la transition écologique.

Et il semble que le idea soit un succès. Pour le second, le Smicval se félicite des “très bons retours” qu’il reçoit sur son magasin. Le syndicat a d’ailleurs pour projet d’en ouvrir un second, à Libourne cette fois. Charlotte Bousquié précise pour actu.fr : “Pour l’prompt, nous sommes en section de concertation, automotive c’est un projet participatif. On travaille sur les différentes demandes des citoyens”.

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