Femmes, tous les chemins mènent à l’entrepreneuriat !

Elles étaient 26% en (****************), respectively 28% en (***************), respectively 32% en 2010… Le pourcentage d’entreprises créées en France par les femmes augmente doucement mais sûrement. “La hausse est surtout portée level les jeunes: elles sont de plus en plus nombreuses à choisir la voie de la création d’entreprises et à saisir les opportunités offertes par le electronic”, constate Viviane de Beaufort, professeure à l’Essec et responsable des programmes de l’école consacrés à l’émancipation des femmes (Girls Be Board Ready et le club Gen #startuppeuse). Depuis quelques années, de nombreuses fées se penchent en effet sur le berceau de l’entrepreneuriat féminin. A commencer par le gouvernement, qui a lancé en 2013 le strategy Entreprendre au féminin. Objectif: 40percent p créatrices en 2020. Campagnes de sensibilisation, formation, aides financières, concours, réseaux d’accompagnement : la création d’entreprise fait de plus en plus son chemin dans l’esprit des Françaises.
(Decision )Digital native: voyez grand ! )

Un récent sondage Opinion Way pour France Energetic révèle que 42,5percent des jeunes p 18 à 30 ans — filles contains — souhaitent créer leur entreprise. Audacieuses, souvent problems p grandes écoles (HEC Advisors, Essec, EM Strasbourg…), celles-ci se lancent avec des ambitions fortes et des projets gourmands en capitaux. Trouver p l’argent ne leur pose pas de problème. Enjoy cash, concours, crowdfunding, levée de fonds: elles savent faire. C’est peu ou prou la feuille de route suivie level Morgane Suquet, 25 ans, fraîchement diplômée d’HEC et cofondatrice, mi-2018, p Cuvée privée (vente de vins en ligne). “Nous avons vu grand dès le départ”, dit-elle. La jeune femme a d’abord commencé level s’inscrire à des concours (Coup de Pouce, organisé par la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires, et le Petit Poucet). Elle empoche and de 20 000 euros. Elle lance maintenant une levée p fonds p 600 000 euros auprès de company angels. “Il faut se donner les moyens de réussir, même à 25 ans ! Trop de femmes s’autocensurent, guarantee la jeune diplômée, bien déterminée à ne pas se laisser entraver level la question du genre. Quand je m’entends dire, en rendez-vous, des”ma petite” ou”ma belle” je recentre immédiatement la conversation et m’interdis toute digression.”

Pas question de minauder : les affaires sont les affaires ! Bien sûr, comme leurs collègues masculins, voire plus, les jeunes créatrices sont souvent pénalisées level leur âge et leur manque d’expérience. La alternative? S’entourer d’un mentor, d’un associé expérimenté, d’un numéro two au bras lengthy, d’un plank d’experts… C’est le choix qu’a fait Morgane Suquet:”On se fait coacher level deux dirigeantes chevronnées, Sophie Desmazières, présidente p Bureaux Locaux, et Coralie de Fontenay, fondatrice de Luxury-Next. On les voit tous les deux mois. Elles nous aident à prendre les bonnes orientations. Leur respect bienveillant nous donne confiance.” Implacable, la miniature boîte est rentable depuis six mois.

Chômeuse : profitez de l’accompagnement Pôle emploi

C’est une opportunity, presque une particularité française: les créatrices en recherche d’emploi sont particulièrement bien accompagnées durant la phase de lancement de leur projet. A state d’être inscrites à Pôle emploi, elles ont la possibilité de suivre des formations, mais surtout de bénéficier d’un soutien financier. Elles peuvent, au choix, recevoir leur allocation chômage tous les mois ou opter pour le versement d’une aide financière (45percent du montant global des allocations). Seul hic : ces deux dispositifs ne sont pas cumulables. “J’ai préféré recevoir mes allocations et m’assurer de percevoir tous les mois un revenu”, témoigne Cynthia Relange, fondatrice de Nasty Mothers (trade équitable) en avril 2019. Prudente, cette ancienne commerciale, qui a roulé sa bosse chez Brossard, Cognac Ferrand et La Martiniquaise, a été jusqu’à imaginer un business strategy”familial”:”Je sais que je reçois 1. 800 euros par mois jusque et 2019, et je sais où j’en suis financièrement.”

Cette précaution est d’autant and bienvenue que les créatrices demandeuses d’emploi ont rarement accès au financement bancaire. “Les taux de rejets p crédit sont deux fois supérieurs pour elles”, constate Pauline Casaux, chargée p développement à l’Association pour le droit à l’initiative économique, une structure qui accorde des prêts allant jusqu’à 10. 000 euros. Lydie M’Benzé, 51 ans, demandeuse d’emploi après plusieurs années sans activité, a vécu cette discrimination. Quand en 2016, elle a lancé boy entreprise, Trésors & Nature (soins au beurre p karité), toutes les banques lui ont claqué la porte au nez. “Mais j’ai tenu bon, j’ai cru en moi et mon insistance a fini par payer”, se réjouit cette Normande d’adoption installée à Cabourg, qui a obtenu deux crédits de la region de l’Adie, un p 8. 000 euros puis un . 000 euros. “Il ne faut pas sous-estimer son besoin de financement. Cen’est pas parce qu’on est une femme, demandeuse d’emploi p surcroît, qu’il faut sous-dimensionner son projet”, prévient l’ancienne autoentrepreneuse qui, sur les conseils de l’Adie, a adopté le statut de société. A la clé: davantage p crédibilité.

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