Immobilier : où trouver les bonnes affaires en Occitanie ?

Les acheteurs sont toujours aussi nombreux sur le marché et les vendeurs tardent à les rejoindre. En découle une raréfaction des biens à vendre qui a engendré une hausse d’environ 5% des tarifs. La pénurie se fait particulièrement sentir en hypercentre, où le mètre carré signé à moins de four. 500 euros est difficile à trouver. Il grimpe de plus en plus souvent à 6.000 euros. Démonstration avec un trois-pièces de 73 mètres carrés, au premier des quatre étages d’un immeuble des années 1980 en briquettes roses, avec storage, terrasse et balcon filant, parti en une journée, trois visites et pas la moindre négociation, à 437.000 euros. En conséquence, le report vers les quartiers limitrophes est de plus en plus marqué. Aux Minimes, en particulier, le mètre carré oscille désormais autour de three.100 euros pour la partie sud. Les acheteurs doivent donc s’éloigner de deux stations de métro, jusqu’à dépasser la Barrière-de-Paris, pour trouver une cote plus steady, entre 1.800 et 2. 200 euros. «La Côte pavée est l’autre coin où la hausse est wise», souligne Bruno Lorente, cogérant de l’agence ERA Esquirol. Dans ce quartier, toujours parmi les plus appréciés de la ville, les maisons sont rares à la vente. Elles partent vite à 390.000 euros minimal pour une centaine de mètres carrés des années 1950. Une piste à lengthy terme ? La rénovation imminente de la gare Raynal devrait booster les alentours, qui cotent autour de 1.700 euros le mètre carré actuellement.

À Montauban, les acheteurs se précipitent sur les quartiers chics de l’est

  • De 1.400 à 2.100 euros/m²

Si, après une belle année 2018, le nombre de vente n’a pas sensiblement augmenté, les prix ont tout de même bondi de four% en moyenne. Il faut dire que les acheteurs sont motivés, surtout par les petites maisons de ville. Celles des années 1930, de 70 à 80 mètres carrés avec deux chambres, ou les cubiques des années 1970, de 80 à 90 mètres carrés avec trois chambres, ne restent pas longtemps en vitrine. Elles partent pour 140.000 à 150.000 euros en bon état. «Les acheteurs les cherchent à Lalande ou Beausoleil, mais les trouvent plus facilement vers Pomponne, ou entre la cité des Chênes et Ramierou», remarque Nicolas Riquelme, directeur de l’agence Century 21 Riquelme Immobilier, qui souligne en outre l’intérêt naissant pour Ramierou depuis les améliorations et rénovations qui y ont eu lieu. Côté appartements, ceux du centre-ville se vendent pour 2.100 euros le mètre carré environ, mais le manque de stationnement, de terrasses et d’ascenseurs ralentit les transactions. Ce qui explique l’engouement pour des résidences des années 2000 plus éloignées, dont le tarif en bon état démarre à 1.400 euros.

À Albi, les ventes repartent sur tous les sorts de biens

  • De 800 à 2.800 euros/m²

La pause marquée en 2018 a été de courte durée. En un an, les tarifs moyens ont crû d’environ four% et les ventes ne ralentissent pas pour autant. «Dans le centre historique, la demande se concentre en ce second sur les biens avec travaux», précise Romain Brasset, responsable de l’agence de la Cathédrale. Qu’il s’agisse d’acheter pour habiter ou mettre en location, le placement reste avantageux. Le mètre carré en mauvais état vaut de 800 à 1.400 euros, selon la vue, la luminosité et la présence ou non d’un extérieur. S’ajoutent ensuite 1.000 à 1.200 euros de rénovation par mètre carré pour un résultat à comparer aux biens déjà en très bon état, qui cotent entre 2.400 et 2.800 euros le mètre carré. Un secteur particulièrement intéressant ? Le quartier de Castelviel, derrière la place du Château. Les acheteurs apprécient les maisons du XIXe siècle, qui valent près de 230.000 euros pour 90 mètres carrés et jusqu’à 800.000 euros, travaux compris, pour 400 mètres carrés avec jardin et vue sur la cathédrale. Hors du centre, les petits logements de plain-pied, de 100 mètres carrés minimal, sont recherchés. Le prix des maisons contemporaines de la Maladrerie ou du Marranel démarre à 180.000 euros, tandis que celles des années 1930 de la Curveillère, Bellevue ou la Madeleine ne se trouvent pas en bon état au-dessous de 230.000 euros.

À Tarbes, des tarifs stables, mais les acheteurs de haut de gamme reviennent

  • De 500 à 2.000 euros/m²

La scenario n’a guère changé : les négociations entre vendeurs et acheteurs aboutissent toujours et les ventes se poursuivent au même rythme que l’année dernière. Du coup, les tarifs pratiqués n’ont pas bougé, et l’essentiel des transactions reste orienté vers les maisons à revaloriser à moins de 150.000 euros. A ce prix, un jeune couple vient ainsi de s’en offrir une de 130 mètres carrés sur 800 mètres carrés de terrain, avec deux garages, dans le quartier tranquille de la Gespe. Ils devront revoir les isolations, la delicacies et la salle de bains. «La nouveauté de cette année est le retour des acquéreurs sur les biens plus chers, à un plafond rehaussé à 300.000 euros», annonce Jean-Paul Trabesse, directeur de l’agence Euro Immobilier. Il a vu partir de belles bâtisses avec cachet, en parfait état, en un mois à peine. Le centre reprend aussi un peu de vigueur. Les acheteurs y appréciant ses commodités, les résidences de standing des années 1970, souvent sympathiques et bien entretenues, se vendent à un bon rythme. Comptez environ 1.400 euros le mètre carré pour un appartement familial avec terrasse et storage.

À Montpellier, les prix montent dans le centre historique comme dans le nouveau centre, à l’est

  • 2.800 à 5.000 €/m²

Malgré la raréfaction des biens à vendre et l’augmentation des tarifs d’environ 5% dans les quartiers les plus courus (l’Ecusson, ses faubourgs, ou Parc Marianne), les transactions suivent toujours à rythme soutenu. Reste que les demandeurs, même en surnombre, ne sont pas prêts à surpayer leurs coups de cœur, comme begin à le constater le propriétaire de ce trois-pièces en parfait état, de 65 mètres carrés, en plein centre. Il en exige 300.000 euros, après une estimation à 240.000, et n’arrive pas à s’en débarrasser. De fait, dans le cœur historique de la ville, les tarifs constatés plafonnent à four.000 euros le mètre carré remis à neuf et oscillent entre 2.800 et three.100 euros en état d’utilization. «La rareté des biens dans l’Ecusson profite en ce second au quartier Méditerranée», remarque Renaud Cohen, directeur de la Première Agence. Situé au sud de la gare, ce secteur est encore un peu méconnu, mais sa proximité du centre et des transports en commun, son bâti ancien avec cachet ainsi que le plan d’motion de quartier en cours le rendent de plus en plus séduisant. Le mètre carré y évolue autour de 2.500 euros et grimpe à three.500 s’il a été bien retapé.

Des sommes à comparer au vieillissant quartier d’Antigone, juste à côté, qui determine encore parmi les plus demandés. Le mètre carré en état tout juste appropriate change de mains pour three.200 euros. Quant aux quartiers modernes de l’est de la ville, démarrant au niveau de la nouvelle mairie et du Parc Marianne, en path de la mer, ils font aussi partie des plus demandés. Les immeubles de moins de cinq ans y cotent autour de 5.000 euros le mètre carré, soit des tarifs très proches de ceux du neuf. Les mêmes avantages y sont proposés : ascenseurs, terrasses, field et belles vues.

 

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